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Dimanche 14 Février
2010
à
16h00
Concert au profit de l'association
Enfants de Tchernobyl Bélarus
Couvent des Carmes à Avon (
77)
Entrée libre
Catherine Lieber, soprano
Guillaume Dumas-Delage, organiste
détail
du programme: cliquer ICI
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Tournée en France de
Wladimir Tchertkoff en Mai 2009
Pour plus de
détails : ICI
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22 AVRIL 2009
Conférence de Presse à Paris
du Collectif IndependentWHO "Pour
l'indépendance de l'OMS"
Publication de la
LETTRE OUVERTE à Mme Chan, directrice générale de
l'OMS
relative à l'Indépendance de l'OMS
en matière de santé appliquée au nucléaire
Pour la visionner Cliquer ICI
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"Les
Effets sanitaires de la catatrophe de Tchernobyl" Lyon Mai
2008
Roza Goncharova
Institut de Génétique and
Cytologie
Academie Nationale des Sciences du
Belarus Minsk, Republique du Belarus
cliquer ici document
1 ( diaporama version
française)
ici document 2 ( explications des diapositives
du diaporama )
"Health effects of Chernobyl Catastrophe " Lyon May
2008
Roza
Goncharova
Institute of Genetics and Cytology
National Academie of Sciences of Belarus
Minsk, Republic of Belarus
ici document 2 (explainations diapositives of diaporama)
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Lettre de Wladimir Tchertkoff du
17 janvier 2009
eandreoli@vtx.ch Chers
Amis Je vous envoie trois
documents actuels et complémentaires sur le rôle de Vassili Nesterenko face aux
risques et aux méfaits du nucléaire.
1. Dans le premier la physicienne Bella
Belbéoch résume en peu de mots l'essentiel de l'oeuvre irremplaçable d'un pair,
le physicien biélorusse de niveau international Vassili Nesterenko, décédé le 25
août 2008. D'emblée, elle donne le ton du témoignage : "Cette perte nous
concerne directement car nous sommes tous sous la menace de la prochaine
catastrophe nucléaire et elle peut survenir demain sur nos propres réacteurs
comme sur ceux des autres pays." cliquer ici: document 1
La valeur extraordinaire de l'exploit de Nesterenko
réside dans le fait d'avoir démontré avant de mourir par un suivi scientifique à
grande échelle de plusieurs années la gravité de la contamination chronique
interne de l'organisme des enfants dans les territoires de Tchernobyl, pendant
que l'AIEA et l'OMS employaent des moyens bien plus puissants pour dissimuler
les ravages de l'épidémie atomique dans les territoires
contaminés.
2. Le deuxième
document est la traduction en langue français de la brève introduction d'un
atlas sans précédent, dont la mise en forme électronique vient d'être terminée
par l'équipe de l'Institut Belrad. Cet ouvrage monumental que le professeur
Nesterenko nous a laissé avant de nous quitter (1105 pages, 154 459 mesures
effectuées pendant la période qui couvre les années de 2001 à 2007) représente
l'analyse systématisée des résultats des mesures de l’accumulation des
radionucléides incorporés du césium-137 dans l’organisme des enfants.
L'originalité du projet "L'Atlas écologique - L'Homme et la radioactivité"
réside dans le fait que ces relevés ne reposent pas comme jusqu'ici sur des
mesures faites au sol, mais précisément sur celles de l'organisme des enfants.
cliquer ici : document 2
Merci à la
Fondation Danielle Mitterrand - France Libertés et à tous ceux qui par leurs
dons on permis de rassembler ces témoignages, qui serviront pour faire connaître
une nouvelle tranche de vérité sur les conséquences sanitaires de la catastrophe
de Tchernobyl.
3. Le dernier
document (rédigé en juillet 2008) est le compte rendu d'une conférence avec la
projection des films "Le sacrifice" et "Controverses nucléaires" que j'ai pu
tenir devant les élèves du master "Risques et Environnement" à l'Ecole Nationale
Supérieure des Officiers Sapeurs Pompiers (ENSOSP) à Aix-Les-Milles. cliquer ici :document 3
En communiquant pendant quelques jours avec les
participants du master, professionnels de haut niveau de formation, j’ai
constaté que ces intervenants français de première ligne en cas de catastrophe
du type de Tchernobyl ne savaient rien des enseignements élémentaires que cette
expérience unique pouvait leur apporter. Ce n’est pas avec moi qu’ils auraient
dû parler mais avec les « liquidateurs » de Tchernobyl encore vivants, parmi
lesquels des scientifiques, des spécialistes, des techniciens, qui sauraient
trouver un langage professionnel commun de grande utilité avec les collègues
français. C'est à Vassili Nesterenko que je pensais surtout pour essayer
d'établir un contact entre eux, mais épuisé par l'attaque qu'il subissait depuis
plus d'un an de la part des autorités de son pays, notre ami s'en allait deux
mois plus tard.
J'ai envoyé mon compte rendu aux responsables du master en
les invitant à le commenter. Je concluais en écrivant: "Je trouve qu’il serait
dommage d’en finir là en nous saluant, si une prolongation fructueuse d’échanges
d’informations et d’expériences entre professionnels d’est et d’ouest pouvait se
poursuivre sur ce sujet important." Au cours d'une conversation téléphonique on
ne m'a pas fait d'objections à ce que je publie ce texte. Celui que vous lisez
est légèrement expurgé de détails superflus. Je n'ai pas eu de réponse pour le
moment.
Wladimir Tchertkoff
secrétaire adjoint
Enfants de Tchernobyl Bélarus
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C0MMUNIQUE DE PRESSE du 26 Août
2008
Vassili
B. Nesterenko (1934 -
25.08.2008)
Vice- président de l'association
franco-biélorusse "Enfants de Tchernobyl Bélarus" vient de nous quitter.
Physicien nucléaire du plus haut niveau en URSS, depuis 1986 il a résisté à la
désinformation sur Tchernobyl. En 1990, il a fondé avec l'aide de Sakharov,
l'institut indépendant de Radioprotection " Belrad ", pour enquêter sur la
contamination radioactive et venir en aide aux populations touchées par la
catastrophe, en particulier les enfants.
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Vassili B.
Nesterenko
V.Nesterenko en plein travail,
mesurant
le taux de radioactivité
corporel de
cet enfant à l'aide
d'un spectromètre
gamma Le 27 avril dernier il était venu à Genève
avec Yablokov et Goncharova faire la vigie aux portes de l'OMS , soutenant
l'action d'Independent
WHO
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Voici ce qu'il
avait déclaré :
"Je veux vous dire ceci : tant que les amis nous
soutiennent, nous continuons à espérer que les victimes survivront. Je suis l’un
des 800 000 liquidateurs blessés par Tchernobyl. Ce sont réellement des hommes
oubliés dans nos pays. Des dizaines de milliers ont déjà quitté ce monde, ils ne
pourront plus parler. Au nom des autres, je vous souhaite à toutes les
vigies, du courage et une longue vie, afin que vous puissiez rester ici
jusqu’à la victoire. Je vous souhaite à tous la bonne santé que nous
avions, nous les liquidateurs, avant d’arriver sur le réacteur. Nous
étions tous jeunes et pleins de force. Merci."
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On peut considérer que ces paroles étaient prémonitoires.
Il parlait comme un de ces liquidateurs profondément atteint dans sa
chair. Comme le dit Michel Fernex
, Président des ENFANTS de
TCHERNOBYL BELARUS :
"Pour nous, Vassily Nesterenko était un ami. Nous étions conscients que
l'institut Belrad n'a survécu que grâce à son intelligence éblouissante qui
lui avait permis de résister à mille embûches et attaques perfides dont il
était victime. Le professeur Nesterenko dirigeait le célèbre Institut de
physique nucléaire de Minsk, quand, en Ukraine, explosait le réacteur de
Tchernobyl. Il décide dès lors de se consacrer à la protection des populations,
et tout particulièrement celle de la santé des enfants victimes
d'irradiation chronique. Il y a consacré sa vie. Avec cela, il néglige sa
propre santé et se refuse trop souvent le repos dont il aurait tant
besoin."
Vassili Nesterenko était
en train de réaliser un ATLAS du radiocésium accumulé dans l'organisme des
enfants vivant dans les régions contaminées en utilisant toutes les
données recueillies depuis 1990 dans son action de radioprotection et
qu'il est sans doute le seul témoin de ce type concernant les suites de
Tchernobyl. Il est donc nécessaire de poursuivre l'oeuvre de Vassili Nesterenko.
L'institut Indépendant de Radioprotection "Belrad" doit survivre à ce grand
homme courageux, d'une abnégation totale et qui a consacré sa vie pour la
reconnaissance de la vérité et tenter de réparer et de limiter les dommages
faits à l'homme de la plus grande catastophe nucléaire. Parcours d'un résistant exceptionnel
Dans les heures qui ont suivi la catastrophe de Tchernobyl
en 1986, un homme s’est révolté contre le mensonge d’État au prix de sa carrière
et de sa sécurité personnelle. Membre de l'Académie des Sciences du Belarus,
physicien du plus haut niveau international, Vassili Nesterenko, avait accès en
Union Soviétique aux villes interdites pour raisons militaires. Tchernobyl a
bouleversé sa vie. Svetlana Alexievitch raconte(1) comment lors d’une conférence
d’experts soviétiques il avait pris la parole pour souligner l'urgence d'évacuer
la population à au moins 100 kilomètres à la ronde, de distribuer des dosimètres
et des tablettes d'iode, de sauver les enfants" (2). Face à l’inaction et aux
mensonges du gouvernement soviétique, par un geste d’une témérité inouïe,
Nesterenko décida d'arrêter, sans le moindre aval de ses supérieurs, les travaux
scientifiques de l'Institut de l'énergétique nucléaire de la Biélorussie, qu’il
dirigeait. À la place, il mit tout son personnel à contribution pour étudier les
conséquences de Tchernobyl et pour élaborer une politique d'aide aux populations
sinistrées. Naturellement, il fut limogé et il a subi les pressions du KGB. Il a
échappé à deux attentats.
En 1990, il crée avec le soutien
d’Andrei Sakharov, A. Adamovitch et et A. Karpov l’Institut indépendant de
radioprotection "Belrad" pour venir en aide aux enfants des territoires touchés
par les retombées radioactives. Il forme à la radioprotection les médecins, les
enseignants, les infirmières.
En 1994, L’Institut " Belrad "
acquiert en Ukraine, avec l’aide d’ONG occidentales, des fauteuils mobiles pour
l’anthropogammamétrie humaine qu’il perfectionne. Ces spectromètres mesurent la
radioactivité dans le corps humain et sont reliés à un ordinateur qui enregistre
les rayonnements gamma spécifiques des radionucléides incorporés : le césium
137, mais aussi le potassium. Les données stockées sont publiées régulièrement
dans un document distribué aux autorités sanitaires nationales, régionales et
locales ainsi qu’aux familles.
En 1996, Nesterenko adopte avec succès
l'additif alimentaire à base de pectine de pommes recommandé par le
Ministère de la santé ukrainien comme adsorbant du césium137 (Cs137). En un mois
de traitement la charge en radionucléides de l'organisme de l'enfant peut
baisser de 60-70%.
Nesterenko est le seul
scientifique qui mesure systématiquement la radioactivité artificielle interne.
Ses mesures ont révélé des contaminations huit fois plus élevées que celles que
publie le Ministère de la santé biélorusse, qui a tenté de le bloquer dans son
action. Son activité étant légale, il n'a pas réussi à le faire plier. Depuis
des années l’Institut Belrad continue à fonctionner grâce à l’aide
internationale et en particulier en France par le soutien financier de
l’association Enfants de Tchernobyl Belarus, mais aussi de France-Libertes, Les
enfants de Tchernobyl…
Lui-même devait se battre contre les
méfaits de la contamination radioactive, pour avoir survolé la centrale de
Tchernobyl peu de temps après l’accident. Sa santé était devenue très précaire.
Or, depuis 2007, les tracasseries administratives avaient redoublé après qu’il
ait refusé l’offre qui lui avait été faite de diriger les travaux de la future
centrale nucléaire au Belarus. Le 25 juin 2007, le président Loukachenko a signé
une résolution adressée au Premier ministre Sidorsky :"Prendre les mesures
nécessaires pour traduire en justice l’entreprise unitaire privée " Institut de
radioprotection " Belrad " et ses responsables pour violation de la législation
dans le domaine de recherches sur la radioprotection et la diffusion des
informations sur les résultats de ces recherches. "
Mais, Nesterenko connaissait les lois.
Il s'est défendu avec une énergie surprenante. Après des contrôles quotidiens
exténuants d'une commission du département fiscal du ministère des Finances,
avec mission d'incriminer l'Institut Belrad, ce département a reconnu
l'excellence du travail de l'institut et lui a fait ses compliments. Mais, cette
dernière bataille a certainement contribué à venir à bout de sa
résistance…
Heureusement l’Institut Belrad avec
plus d'une trentaine de collaborateurs a construit une équipe dont son fils
Alexey Nesterenko est prêt à prendre la direction pour relever le défi de la
connaissance contre le mensonge et de l’aide aux enfants du Belarus qui
continuent à subir les méfaits de la contamination radioactive.
__________________
(1). " La salle était
restée inerte, chacun jugeant qu'il exagérait. Il avait insisté, bataillé.
L'auditoire était resté sceptique. Quand il avait vu que ses efforts étaient
vains, que chacun faisait mine de croire à une situation "normale", comme le
proclamait la propagande, des larmes de rage s'étaient mises à couler sur son
visage... " Cet homme, il fallait que je le rencontre", conclut Svetlana
Alexievitch. " La Supplication " (Lattès),
(2). Cité par Nathalie Nougayrède, Le
Monde, 20 mai 2000
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Conférence " Vivre Tchernobyl"
22 ans après la catastrophe de
Tchernobyl
Lyon les jeudi 15 et vendredi 16 mai 2008 à
l'ENS- Sciences de Lyon
organisé par le Conseil Régional
de Rhône-Alpes
Le but de cet évènement était
"de fournir à tous les éléments de réflexion et de connaissance sur laquestion
du nucléaire".
- Le jeudi matin a été consacré
au bilan sanitaire de la catastrophe de Tchernobyl
.
Des scientifiques de haut niveau de
l'ex-URSS nous ont fait part de leurs recherches pour rétablir la vérité
sur les conséquences actuelles et à long terme des radionucléides disséminés: R.
Goncharova, V.Nesterenko, Y.Bandajevsky pour la Biélorussie; Angelina Nyagu
pour l'Ukraine, A. Yablokov pour la Fédération de Russie. Le Dr Fernex et
Alison Katz, ancienne fonctionnaire à l'OMS ont ajouté leur expérience et leur
analyse.
- Le jeudi après-midi a fait
place aux actions des ONG et associations
humanitaires
:
Wladimir Tchertkoff ( "Enfants de
Tchernobyl Bélarus") a dénoncé les organismes internationnaux de l'ONU, mais
aussi l'action Ethos-Core. Roland Desbordes ( CRIIRAD), Maryvonne
David-Jougneau (ex-comité Bandajevsky), Denis Fauconnier ( Médecin en Corse)
appartenant à des associations citoyennes résistant en France à la
désinformation ont fait part de leurs analyses, de leur vécu, ont soulevé des
interrogotions sur les silences des médias, des autorités etc. Ensuite, des
associations qui travaillent dans les zones contaminées se sont
exprimées: J.C Autret pour l' ACRO dans le cadre de Core) et
Tatiana Kotlobaï ( association "Pousse de vie " au
Bélarus)
voici les textes de certains intervenants du jeudi
15/05/08:
Roza Goncharova
: (en
anglais)
"Health effects of Chernobyl catastrophe " diaporama (diapositives)
(en anglais) explication des
diapositives du diaporama (en
anglais)
Pr Yuri.I
Bandajevsky:
"Situation écologique, problème démographique et santé des
populations au Bélarus et dans les pays voisins, y compris dans les Etats
membres de l'Union Européenne"
Alison
Katz:
"La science des
conglomérats, les conflits d'intérêts et la santé publique"L'exemple de
Tchernobyl et l'Organisation mondiale de la Santé
Alexei Yablokov: ( en anglais)
"Consequences of Chernobyl catastrophe for public health"
(criticism of the IAEA/ WHO position)
Wladimir Tchertkoff:
"Vivre Tchernobyl"
Maryvonne
David-Jougneau:
"Rompre le silence
autour de l'affaire Bandajevsky"
Dr Denis
Fauconnier:"Tchernobyl en Corse"
le Dr Sophie
Fauconnier est également
intervenue et a présenté les
résultats de son étude sur les cancers de la thyroïde en
Corse.Voir sa thèse de doctorat en médecine "Etude de 201 cas de cancers de la thyroïde en Corse entre
1985 et 2006" dossier
pdf
Le vendredi matin plusieurs
conférenciers se sont penchés sur les thèmes suivants: "Quel devenir pour les sociétés technoscientifiques "?
Quelle est notre responsabilité dans le devenir de l'humanité?" Mycle Schneider, consultant internationnal en énergie et
politique nucléaire; J.Ph. Desbordes, journaliste, Karplan Mykola , phycisien
ukrainien.
Le vendredi après midi était
consacré au thème: "Culture et héritage"où sont
intervenus venant d'Ukraine R.Omeliasko, A.Sirota, S.Mirny et de France
A.Ackerman. Suivie d'une lecture de contes par la biélorusse
K.Valiantsina. Svetlana Alexievitch a cloturé la rencontre autour de son livre
: La Supplication
Résumé du
livre
Tchernobyl ,
Conséquences de la Catastrophe pour l'Homme et la
Nature
A.V Yablokov, V.B Nesterenko, A.V
Nesterenko
St Petersbourg "Naouka" 2007
Choix des textes et traduction
Wladimir Tchertkoff en collaboration avec Lisa Mouravieff
Cet ouvrage est le plus complet
panorama critique des publications médicales et biologiques consacrées aux
conséquences de la catastrophe de Tchernobyl pour les habitants et pour la
nature des territoires contaminés par les retombées radioactives (
principalement au Bélarus, en Ukraine et en Russie).
Le livre examine les approches
méthodologiques pour la détermination des effets de la contamination de
Tchernobyl. L'opinion, selon laquelle les conséquences de la catastrophe sont
insignifiantes, ne correspond pas à la réalité des faits qui montrent -
par le nombre des victimes (centaines de milliers) et par la durée des
conséquences (centaines d'années), - que la catastrophe de Tchernobyl est la
plus grande catastrophe technologique de
l'histoire.
Pour accéder au résumé du livre
cliquer ici
NOUVELLES DE
TCHERNOBYL
Dernières
nouvelles de Nesterenko et de l'Institut Belrad Le 5 novembre 2007 par Wladimir
Tchertkoff
L'OMS (Organisation
Mondiale de la Santé)
accusée de
non-assistance à populations en danger
Communiqué de presse - 24 septembre
2007
La campagne " Pour
l'indépendance de l'OMS " approche des 6 mois de présence devant le siège
mondial de l'OMS à Genève.
Depuis
le 26 avril 2007, des " vigies " se tiennent en face de l'OMS pendant les
heures de bureau, du lundi au vendredi. À côté d'eux, une pancarte où il est
écrit " un million d'enfants autour de Tchernobyl, contaminés, malades,
ignorés de l'OMS ".
De
nombreux employés de l'OMS et de diverses organisations internationales ont
rendu visite aux vigies, curieux de cette action et de la nature du " crime "
proclamé. Ils ont été stupéfaits de découvrir les raisons pour lesquels l'OMS
néglige la santé des populations souffrant de la radioactivité. Des personnes
rapportent que cette action suscite un intérêt considérable et quelque anxiété
de la part des responsables de l'OMS. La vérité sur les dissimulations sera
probablement révélée prochainement, en partie grâce au mensonge d'un
porte-parole affirmant que les actes des colloques de Genève en 1995 et de
Kiev en 2001 ont été publiés.
Le sens de cette action sans précédent
est d'obtenir que l'OMS recouvre, conformément à sa constitution, sa liberté
d'action en faveur des populations contaminées par la radioactivité. Cette
campagne dénonce la subordination de l'OMS envers l'Agence Internationale de
l'Énergie Atomique (AIEA) dans ses recherches concernant les effets de la
radioactivité sur la santé publique. Selon les termes d'un accord très peu
connu signé en 1959, l'OMS reconnaît que l'objectif principal de l'AIEA est "
l'accélération et la croissance de la contribution de l'énergie atomique pour
la paix, la santé et la prospérité dans le monde entier ". L'AIEA est donc
juge et partie en ce qui concerne les risques du nucléaire pour la santé.
Résultat de cet accord, l'OMS affirme
encore, 21 ans après la catastrophe de Tchernobyl, que les radiations n'ont
fait que 56 victimes. Entre 600 000 et un million de " liquidateurs " ont
sauvé l'Europe en éteignant l'incendie du réacteur et en construisant le
sarcophage. Plus de 80% d'entre eux sont malades. Ils meurent dans d'atroces
souffrances, mais sont ignorés de l'OMS. Le constat est le même pour les
effets des munitions à l'uranium 238 utilisées au Kosovo, en Afghanistan et en
Irak.
Depuis que
l'existence de cet accord et ses effets sur le travail de l'OMS ont été découverts,
cette organisation a été saisie de pétitions, de lettres à sa direction
générale et d'une demande de mise à l'ordre du jour de cette question lors de
l'Assemblée Mondiale de la Santé en 2001, par la ministre suisse de la Santé,
Madame Ruth Dreifuss, appuyée par les ministres de la santé de Norvège et du
Canada, sans opposition exprimée. Aucune remise en cause de l'accord ne s'en
est suivie.
Suite de la campagne
Les 15 et
16 septembre 2007, l'Assemblée générale du collectif " Pour l'indépendance de
l'OMS " a ressemblé une quarantaine de personnes à Genève. Quatre décisions
ont été prises :
1. L'action de présence des
vigies sera poursuivie jusqu'à ce que l'OMS recouvre son indépendance pleine
et entière et assure, notamment dans les territoires de Tchernobyl, la
protection des populations face aux risques nucléaires, dans l'esprit de sa
Constitution : " agir en tant qu'autorité directrice et coordinatrice, dans le
domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international; stimuler et
guider la recherche dans le domaine de la santé; fournir toutes informations,
donner tous conseils et toute assistance dans le domaine de la santé ; aider à
former, parmi les peuples, une opinion publique éclairée en ce qui concerne la
santé " (article 2, points a, n, q, et r).
2. Le collectif mènera des
actions à l'occasion de la commémoration des 22 ans de la catastrophe de
Tchernobyl (26 avril 2008) et de l'Assemblée Mondiale de la Santé (mi-mai
2008).
3. Une
résolution sera proposée en janvier au Conseil exécutif de l'OMS pour être
mise à l'ordre du jour de l'Assemblée Mondiale de la Santé de mai 2008. Elle
demandera la révision de l'accord OMS-AIEA, la protection des populations
contaminées par la catastrophe de Tchernobyl et la constitution d'une
Commission OMS d'experts indépendants sur les rayonnements ionisants et les
effets des faibles doses chroniques internes sur le génome et la santé. Cette
Commission, qui s'établira donc en totale indépendance de l'AIEA suite à une
révision de l'accord, devra intégrer toutes les études réalisées par les
chercheurs indépendants et rendre compte de leurs résultats à l'Assemblée
Mondiale de la Santé, en mai 2009.
4. Un "
Appel des professionnels de la Santé à l'OMS " sera lancé par le collectif.
Cet appel demandera à l'OMS de réviser complètement l'accord avec l'AIEA et
ensuite, ayant recouvré son indépendance, de mettre en place une recherche
dans les territoires nationaux concernés, notamment des trois pays victimes de
la catastrophe de Tchernobyl - Ukraine, Russie et Bélarus. Sa mission sera
d'étudier la radiocontamination ainsi que ses conséquences sur la santé des
populations; et d'en communiquer les résultats à la nouvelle Commission OMS
d'experts indépendants sur les Rayonnements ionisants et la Santé.
Les organisateurs
: · Compagnie Brut de
Béton, · Contratom
Genève, ·
CRIIRAD, · Enfants de Tchernobyl
Belarus, · Réseau Sortir du
Nucléaire, · SDN Loire et
Vilaine.
Avec le soutien de 40 ONGs
internationales.
Contact : Yann Forget (permanent)
+33 (0) 450 92 64 69 (fixe) +41 (0)79 489 66 01
(portable)
Philippe de Rougemont +41 (0)22
344 38 31 (fixe) +41 (0)76 517 00 20 (portable)
Photos et
compléments d'informations disponibles à : http://independentwho.info/ info@independentwho.info
A
Lire et à diffuser le plus largement possible
Lettre adressée à Viktar Schikh, ambassadeur de la République
du Bélarus en France le 15 Août 2007
par le Dr Michel
Fernex,
Président de l'association "Enfants de Tchernobyl Bélarus"
_________
Nouvelles de Biélorussie avril-mai
2007
_________
A partir du 26 avril
2007, action internationale devant le Palais des Nations de l'OMS
(Organisation Mondiale de la Santé) à Genève
pour plus d'infos
_________
Au Revoir
"Solange",
Dame de
l'insoumission et Dame de coeur
Solange Fernex nous a
quittés le 11 septembre 2006.
Tout au long de sa
vie , elle a su nous insufler l'amour de la Vie et
l'Espoir.
Aussi son combat pour aider les enfants
des régions contaminées par la catastrophe de Tchernobyl et sa volonté d'informer
sur les véritables conséquences de cette catastrophe nucléaire se prolongent à
travers ceux et celles qui ont rejoint
l'association "Enfants de
Tchernobyl Bélarus" depuis sa création en 2001
-portrait
de Solange Fernex
par Véronique Ratel
-émission "Terre à Terre" sur France Culture présentée
par Ruth Stégassy en hommage à Solange Fernex du samedi 16/09/06
- à lire "Solange Fernex, l'insoumise " Ecologie, féminisme, non-violence
d'Elisabeth Schulthess. Ed Yves Michel. 2004
_________________
Nouvelles de Biélorussie
n° 2 du 3 septembre 2006
par Wladimir
Tchertkoff
_________________
Explications par le Dr
Michel FERNEX , Président de l'Association "Enfants de Tchernobyl
Bélarus", Professeur émérite de l'Université de Bâle
deux
documents audio "Ecoutez..."
dans le Dossier de la semaine de Radiofrance
* Les enfants malades
dans les zones contaminées
souffrent
* Les Soins
apportés aux enfants
contaminés
_________________
Vous pouvez rendre visite au site
d'archives
http://tchernobyl.verites.free.fr
_______________________
LE CRIME DE
TCHERNOBYL
"Le Goulag
Nucléaire"
de Wladimir TCHERTKOFF
Message de Wladimir
Tchertkoff
Ce livre est un réquisitoire. Il
réunit en 720 pages les témoignages et les documents recueillis en 15 ans
d'enquêtes, suffisants pour accuser les plus hautes instances politiques et
institutionnelles internationales d'un crime prémédité à Tchernobyl : crime
contre l'humanité et crime contre la vérité scientifique. Une dangereuse
régression de la civilisation occidentale, dont les grandes puissances atomiques
sont coresponsables. La vie normale sur la planète est menacée, si une inversion
radicale et complète de la politique des Etats nucléarisés n'intervient pas.
C'est la leçon de Tchernobyl documenté dans ce livre.
Dès maintenant, vous pouvez le
commander chez votre libraire et lui faire de la propagande, si vous l'en
jugez digne. Je propose que les associations sensibles au problème posé par
Tchernobyl en fassent cadeau à leurs élus à tous les échelons du pouvoir
politique, - communal, provincial, départemental, national, - afin qu'ils
répondent s'ils entendent réagir utilement au scandale et à la
menace.
Tous mes droits d'auteurs pour
l'édition française et pour les éditions à l'étranger seront destinés à
l'Institut de Belrad, dans l'espoir que l'académicien Vassili Nesterenko ne soit
obligé d'interrompre son action de radioprotection des enfants contaminés et
d'information scientifique libre, à cause d'un dramatique manque de
financements. Il ne sait pas encore, au moment où je vous écris, si et comment
il pourra payer en avril les salaires déjà très bas à la quarantaine de
collaborateurs de son institut.
Le lobby nucléaire et la fatigue ont
fait le vide autour de lui, même parmi certaines des associations qui l'on
soutenu dans les années passées.
Merci de votre collaboration.
Bien cordialement
Wladimir Tchertkoff, Secrétaire de
l'association, "Enfants de Tchernobyl
Bélarus"
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