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Pour les " Enfants de Tchernobyl-Belarus "
On voudrait
bien ne plus entendre parler de l'accident de
Tchernobyl…
D'une part c'est inquiétant et puis on nous affirme que le
nucléaire c'est " une énergie propre ". Mais pour les populations qui ont
reçu la plus grande part des retombées radioactives, dont celles du Césium 137
qui n'aura perdu la moitié de sa nuisance qu'en 2016, les conséquences
subsistent. Au Belarus, dans les régions les plus touchées, 80% des enfants ne
sont plus en bonne santé : beaucoup de maladies cardiaques, des cataractes, du
diabète, une très mauvaise défense immunitaire.
Depuis
1990, Vassili Nesterenko, membre de l'Académie des
Sciences du Belarus,l'un des physiciens les plus en pointe de l'ex URSS, a
quitté ses recherches de haute technologie pour se consacrer à la
radioprotection des populations et en particulier à celle des enfants. Avec
l'aide d'Andrei Sakharov et d'Anatoly Karpov, il a créé l'institut
"Belrad" pour former médecins, infirmières et enseignants à la
radioprotection, avec les moyens de contrôler la radioactivité des
aliments.
En 1994, avec l'aide d'ONG occidentales, "Belrad" introduit des fauteuils mobiles des
anthropogammamètres qui permettent de mesurer la radioactivité dans le corps
humain due à l'ingestion du Césium
137. En 12 ans, 284 000 enfants ont été mesurés
par "Belrad", parmi
lesquels 85 % à 90 % relevaient d'une radioprotection.
Or, le seul
moyen, connu de nos jours, pour faire baisser le taux de Césium 137 et des
métaux lourds contaminants, ce sont des cures de pectine de pomme qui
permettent, en 3 semaines, une élimination de 30 à 70% du radionucléide.
Une prophylaxie que Nesterenko met en place. Trois cures par an reviennent à 120
euros. L'État ne peut y subvenir. On pourrait penser que l'aide
internationale devrait servir à cela.
Mais,
Nesterenko est le seul scientifique qui mesure la radioactivité artificielle
interne et pas seulement celle des aliments. Ses mesures révèlent
des contaminations huit fois plus élevées que celles que publie
le Ministère de la Santé biélorusse. On comprend qu'il ait contre
lui tous ceux qui, avec le lobby
nucléaire, affirment que " Tchernobyl c'est fini " et qui osent
dire que l'accident n'a fait que " 50 morts, 4000 cancers de la thyroïde dans le
monde entier ! ( Bilan de l'AIEA-OMS du 5 septembre 2005). L'institut "
Belrad " ne peut continuer son œuvre de radioprotection des enfants qu'avec
l'aide des ONG européennes, et l'association " Enfants de Tchernobyl
Belarus " est, en France, son principal soutien. L'existence de " Belrad
" est de plus en plus précaire.
Par votre geste financier, vous apportez une aide
concrète à des enfants du Belarus. En permettant à l'Institut Belrad
de poursuivre son aide aux enfants irradiés, vous participez à la résistance à
la désinformation sur Tchernobyl.
ENVOYER VOS
DONS
À :
Compte bancaire:0029876060, Crédit Mutuel, 68220 - Leymen, France
66% déductible de vos
impôts
A lire et à diffuser
le plus largement possible !!!
par Michel
Fernex
Président
de l'association "Enfants de Tchernobyl Bélarus"
NOUVELLES DE
BIELORUSSIE ALERTE POUR LA
SURVIE DE L' INSTITUT DE BELRAD Par Wladimir
Tchertkoff
- lettre avril-mai 20O7
PROJET
BELRAD-TACIS: documents complets cités dans la lettre du 24
juin:
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